<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Le blog gastro</title><link>http://feed1.canalblog.com/</link><description>Les aventures d&apos;un journaliste gastronomique.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 15 Nov 2009 03:13:52 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Fatigue</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2009/07/06/14313709.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2009/07/06/14313709.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/14313709/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2009/07/06/14313709.html</guid><description>&lt;p&gt;L&apos;organisme sature de multiples pr&#xe9;occupations...&lt;br /&gt;La bonne nouvelle du passage du tr&#xe8;s beau magazine Terre de vins &#xe0; une &#xe9;dition nationale &#xe0; partir de septembre 2009 se transforme en (provisoire) b&#xe9;r&#xe9;zina : la tr&#xe8;s exigeante et &#xf4; combien originale ligne r&#xe9;dactionnelle, qui pour une fois n&apos;&#xe9;tait pas dans la dictature du &amp;quot;le probl&#xe8;me des vins du Sud, c&apos;est que c&apos;est des vins du Sud et pas des vins du Nord&amp;quot;, est remplac&#xe9;e par la normalisation Bettanetdessauvienne, deux parmi les chantres de l&apos;&#xe9;crasante doxa sus-cit&#xe9;e. Au rang des tenants de l&apos;orthodoxie, Olivier Poussier, et m&#xea;me malheureusement le pourtant folklorique et parfois sens&#xe9; P&#xe9;rico Legasse, dont le r&#xe9;cent suppl&#xe9;ment vins de Marianne fait un bel effort, avant de retomber encore et toujours dans cette ruineuse id&#xe9;ologie. Et toujours les m&#xea;mes approximations, la Savoie-forc&#xe9;ment-avec-le-Jura, le Languedoc-ancienne-terre-&#xe0;-vins-qui-pissent, gna gna gna...Lucidit&#xe9; int&#xe9;ressante sur Bordeaux cependant. Esp&#xe9;rons cependant que de la sacrifi&#xe9;e Terre de vins surgiront de nouvelles fleurs plus vivaces, et enfin reconnues. Mais quand on conna&#xee;t le sort r&#xe9;serv&#xe9; il y a quelques mois &#xe0; un R&#xe9;gal, pourtant titulaire de 80 000 abonn&#xe9;s et 30 000 ventes en kiosque, tr&#xe8;s honorable r&#xe9;sultat pour un magazine de gastronomie et de vins...pas suffisant cependant pour des actionnaires qui l&apos;ont sacrifi&#xe9; sur l&apos;autel de la publicit&#xe9;. &amp;quot;Coco, tes Champagnes y sont sympas, mais faut qu&apos;tu les remplaces par ceux de nos annonceurs.&amp;quot; Voil&#xe0; comment on fait dispara&#xee;tre une oeuvre. Rien de positif pour &#xe9;quilibrer...Le journalisme est vraiment pourri, totalement pourri. R&#xe9;flexions recueillies r&#xe9;cemment aupr&#xe8;s de confr&#xe8;res pourtant plus jeunes que moi, dans divers m&#xe9;dias : &amp;quot;il y aura de moins en moins besoin de journalistes&amp;quot;; &amp;quot;la notion de journalisme va changer, on va assister &#xe0; une fusion avec la notion de communication&amp;quot;; ou encore &amp;quot;nos patrons ne cherchent plus que l&apos;argent...pour le m&#xea;me salaire qu&apos;avant, il faut faire le site internet en plus du travail pour le journal&amp;quot;; &amp;quot;on ne peut plus se d&#xe9;placer, il n&apos;y a pas de moyens, pour un voyage de presse on nous demande de prendre des jours de RTT&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;RIP.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 06 Jul 2009 16:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>Immonde</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2009/05/27/13871407.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2009/05/27/13871407.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13871407/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2009/05/27/13871407.html</guid><description>&lt;p&gt;Quel d&#xe9;cor immonde, ce salon du Bristol: une vieille fresque pseudo-romantique, pass&#xe9;e, fade et sinistre...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 27 May 2009 08:40:15 GMT</pubDate></item><item><title>Oeuf meurette de liquide vaisselle</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2009/05/27/13871320.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2009/05/27/13871320.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13871320/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2009/05/27/13871320.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/27/74/32799/39980841.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;113&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/27/74/32799/39980841_p.jpg&quot; alt=&quot;Oeuf_meurette_de_liquide_vaisselle&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 27 May 2009 08:33:13 GMT</pubDate></item><item><title>Gloub</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2008/05/23/9296153.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2008/05/23/9296153.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/9296153/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2008/05/23/9296153.html</guid><description>&lt;p&gt;J&apos;ai trouv&#xe9; r&#xe9;cemment un livre aussi nul que l&apos;effroyable &lt;em&gt;Dictionnaire amoureux du vin&lt;/em&gt; de Bernard Pivot, &#xe9;dit&#xe9; chez Plon, qui &#xe9;tait d&#xe9;j&#xe0; un ramassis de platitudes &#xe9;cul&#xe9;es sur le vin, r&#xe9;colt&#xe9;es de ci de l&#xe0; et laborieusement mises en forme...Dans un autre genre, l&apos;&lt;em&gt;Histoire mondiale de la table &lt;/em&gt;(rien que &#xe7;a!) d&apos;Anthony Rowley, aux &#xe9;ditions Odile Jacob, donne l&apos;occasion &#xe0; notre grand professeur de sciences politiques d&apos;&#xe9;mettre des th&#xe9;ories fumeuses, absolument incompr&#xe9;hensibles sous des formulations pseudo-po&#xe9;tico-floues. Il en r&#xe9;sulte un livre illisible, que j&apos;ai abandonn&#xe9; apr&#xe8;s quinze tentatives pour suivre son filandreux cheminement. Au milieu, des exemples &#xe9;voqu&#xe9;s mais tr&#xe8;s rarement explicit&#xe9;s, qui donnent l&apos;impression que l&apos;auteur ne s&apos;adresse qu&apos;aux lecteurs qui ont eu les m&#xea;mes lectures que lui, et donc par d&#xe9;finition qu&apos;&#xe0;...lui-m&#xea;me.&lt;br /&gt;Et puis comme il ne faut pas rester sur deux mauvaises exp&#xe9;riences, en voici une troisi&#xe8;me: il y a quelques jours, j&apos;ai go&#xfb;t&#xe9; les &amp;quot;meilleurs&amp;quot; vins de 2007 de l&apos;appellation Entre-deux-mers...une bonne partie d&apos;entre eux &#xe9;taient tellement soufr&#xe9;s que j&apos;ai pass&#xe9; l&apos;apr&#xe8;s-midi allong&#xe9; sur un canap&#xe9;, et la soir&#xe9;e avec un mal de t&#xea;te tel que tout mon entourage en a souffert...va-t-il bient&#xf4;t falloir zapper les d&#xe9;gustations officielles pour &#xe9;viter ce genre de choses?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon, tout de m&#xea;me ce soir, plan sympa, petite bouffe en famille &#xe0; la cr&#xe9;perie le Bl&#xe9; Noir, 14, rue Henri Monnier dans le 9&#xe8;me - 01 48 74 02 90. 54 euros pour une bouteille de cidre, deux jus de pomme, quatre cr&#xe8;pes sal&#xe9;es et trois cr&#xe8;pes sucr&#xe9;es. Honn&#xea;te, pour l&apos;&#xe9;poque. La p&#xe2;te est tr&#xe8;s bonne, les produits int&#xe9;ressants, le cidre pas mal, le chocolat de bonne qualit&#xe9;. Bref, une adresse de confiance.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 23 May 2008 21:13:14 GMT</pubDate></item><item><title>L&#xe9;ch&#xe9;</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2006/05/14/1875444.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2006/05/14/1875444.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/1875444/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2006/05/14/1875444.html</guid><description>&lt;p&gt;Alors nous avons &lt;br /&gt;Ap&#xe9;ritiv&#xe9; un Pauillac 1980 Grand Puy Lacoste, qui jouait les douceurs sur le raisin confit et la gel&#xe9;e de groseilles, avec une fin de vieux Porto. Le tout sur ce substrat menthol&#xe9; noblement rustique typique de l’appellation, qui s’exprime et se raffine avec le temps…une vraie gourmandise, que notre repas aurait s&#xfb;rement un peu &#xe9;cras&#xe9;…&lt;br /&gt;Puis le fin foie gras accompagn&#xe9; d’abricots, pruneaux et oignons confits au vinaigre balsamique, a accueilli un Pessac-L&#xe9;ognan 1996 Mission Haut Brion, ouvert la veille, qui a exprim&#xe9; son terroir sur un fruit &#xe0; point, canaillement &#xe9;pic&#xe9;. En passant au tournedos Rossini avec ses lamelles de truffe, d&#xe9;licieusement pr&#xe9;par&#xe9; par le jeune homme de 25 ans qui nous accueillait pour son anniversaire, nous go&#xfb;t&#xe2;mes le m&#xea;me Pessac-L&#xe9;ognan Mission Haut-Brion, mais en version 1995, ouvert &#xe9;galement la veille, qui s’&#xe9;leva au dessus du premier, dans une immense g&#xe9;n&#xe9;rosit&#xe9; de fruit. La grande ann&#xe9;e solaire commencerait-elle &#xe0; se laisser approcher ?&lt;br /&gt;Pendant ce temps, l’on ouvrait un Pauillac 1981, l’ann&#xe9;e de naissance du cuisinier, du Ch&#xe2;teau Latour, qui nous fit peur avec son bouchon rougi par le vin, mais arriva au bout d’une demie-heure d’a&#xe9;ration &#xe0; oublier sa funeste aventure li&#xe9;geuse, et d&#xe9;montra que son terroir &#xe9;tait sup&#xe9;rieur &#xe0; tous ceux que nous avions visit&#xe9;s auparavant. Une immense dimension min&#xe9;rale, et encore pour une petite ann&#xe9;e ! &#xab; Qu’est-ce que &#xe7;a doit &#xea;tre, le 82 ! &#xbb;, s’exclama l’officiant-nouveau vingt-cinquaire. Le narrateur parla du vin, puis s’aper&#xe7;ut que, m&#xea;me si tout le monde l’&#xe9;coutait attentivement, il fallait aussi respecter le silence de la d&#xe9;gustation introspective.&lt;br /&gt;Nous fin&#xee;mes le plateau de fromages avec un Ch&#xe2;teau Ch&#xe2;lon 1992 de Jacques Tissot, qui nous transporta de l’autre c&#xf4;t&#xe9; du territoire, et s’immis&#xe7;a dans toutes les anfractuosit&#xe9;s gustatives fromag&#xe8;res, nous permettant de r&#xe9;server quelques gouttes de nos d&#xe9;lices &#xe9;carlates &#xe0; une retardataire imm&#xe9;diatement pardonn&#xe9;e…La discussion fut anim&#xe9;e, nous vogu&#xe2;mes de la Chine aux terroirs fran&#xe7;ais, en passant par la Suisse, l’Allemagne, la grande d&#xe9;mocratie am&#xe9;ricaine victime de sa fascination pour la violence, ainsi qu’une &#xe9;tude comparative d&#xe9;licieusement rapide des grands syst&#xe8;mes &#xe9;ducatifs du monde occidental. L&#xe9;ch&#xe9; !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 14 May 2006 09:01:19 GMT</pubDate></item><item><title>Doe, did, done</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2006/02/22/1412919.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2006/02/22/1412919.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/1412919/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2006/02/22/1412919.html</guid><description>&lt;p&gt;Several days ago, a relative gave me a huge piece of doe, at least 4 kilogramms worth. Having quickly grilled and eaten as steaks some of the more tender parts, there was still a generous amount of meat left. I decided to cook an old fashion stew: duck grease, small onions, smoked bacon, sliced carrot, dried boleti, rosmary, thyme, laurel, loads of red wine, and several hours of gentle boiling. I had four tasting samples of Listrac-M&#xe9;doc 2003 (classical Bordeaux blend). Two of them, one (Ch&#xe2;teau Fonr&#xe9;aud) with a red fruit nose, still a bit young, but well balanced, the other (Ch&#xe2;teau Fourcas-Hostein) on the blackberry marmelade side and a powerful fruit in mouth, were poured together in the cooking pan, over the meat. A good wine always makes a good sauce! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;After the friends I had invited to taste this piece of gastronomic history arrived at our place, we had them wait with dried tomatoes and apricots, some olives and a half-sweet gros manseng, a grape from the South-West of France. Playing was Moodyman’s album Black Mahogany II (Peacefrog), a jazz-like, altogether smooth, mysterious and dark piece of music. As some people were a bit late, we went on to the other white, a slightly fizzy Gaillac, mauzac grape, fresh like a green apple. The freshness of it fit very well with the Norwegian music, M&#xf9;m’s Finally We Are No One (Fat cat), on the stereo.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;The friends who were late had had a rough time in the metro. We tried to ease them with some olive, green pepper and prune flavored duck pat&#xe9;s, an avocado salad and the third Listrac 2003 (Ch&#xe2;teau Lestage). I had opened it the day before to smooth its young tanins and reveal the menthol of its strong chocolate and berry palate. I tried to put on a piece of music I had recorded with my improvised music project, the Mainstream Ensemble, but as it didn’t get general approval, I switched to the minimal techno of Maurizio (Rythm and sound), which helped us stay awake and cool. Then came the doe civet, and some well-appreciated mashed potatoes, carrots and broccoli with some slices of rare black truffle I had the like to have stached away in my fridge . &lt;/p&gt;&lt;p&gt;We tried to visit the Provence with a 2000 Bandol, but it was unfortunately stinking of glue and cork. We jumped directly to an organic C&#xf4;tes du Rh&#xf4;ne 2003, 100% syrah, surprisingly supple at the beginning and comfortable at the end. During this time, we explored some classics from my vinyl collection, beginning with Henry Mancini’s soundtrack for the movie &#xab; Charade &#xbb; (RCA), carrying on to John Barry’s work for &#xab; The IP Cress file &#xbb; (CBS), and ending with a cheezy piece of disco, the slightly reggae-like &#xab; Miss Broadway &#xbb; tune by a girlband of the 70’s called Belle Epoque (Carrere). The doe bits were dancing in our mouths, and there was enough stew for anyone to get a second plate. We then welcomed some plum brandy along with an orange flower cake. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;As it was someone’s birthday, but singing seemed too quaint, I played Stevie Wonder’s &#xab; Happy Birthday &#xbb;, and, after a short praise session of Wonder’s work, we listened to three tracks of his 1973’s masterwork, Innervisions (Motown). We ended the evening sipping Armagnac and biting into some Venezuelan chocolate in the sugary, bitter haze of Curtis Mayfield’s &#xab; Superfly &#xbb; (RCA). Then the guests tried to ride a Superfly home, but all they could find was a cab.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Recipe&lt;br /&gt;Doe stew : &lt;br /&gt;(serves 6 as main course)&lt;br /&gt;3,3 lbs doe meat (can be replaced by deer, boar or beef)&lt;br /&gt;1 T duck grease (or olive oil)&lt;br /&gt;2 bottles red wine&lt;br /&gt;2 big onions or 10 little ones&lt;br /&gt;2 thick slices of bacon&lt;br /&gt;4 carrots&lt;br /&gt;5 slices of dried boleti (or other wild mushrooms)&lt;br /&gt;2 laurel leaves &lt;br /&gt;salt, pepper, thyme, rosmary, &lt;/p&gt;&lt;p&gt;1) Cut the meat in big cubes and uncork the bottles. Peel and wash the carrots, slice them (rather thick), cut the bacon in bits, peel the onions. Slice them if they’re big. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;3) Put the duck grease in a large pot on a high heat, let the grease warm and melt. Then put the carrots, the onions and the bacon together in the hot duck grease, add salt, pepper, thyme and rosemary. Stir frequently and let fry until the onions begin to turn clear (approximatly 10 minutes). &lt;/p&gt;&lt;p&gt;4) Add the meat, some more salt and pepper. Stir continuously for one minute (no longer) while the doe turns grey and brown. Pour enough wine to cover the meat. (If there’s any left over, pour a glass and drink it!) Lastly, add the dried boleti and two or three laurel leaves to the sauce. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;5) Let the sauce come to a boil, then reduce the heat. Simmer slowly, so as not to dry the meat. Cover the pot. Every twenty minutes, open and stir, taste how the wine evolves from its original aromas to a chocolaty flavor. It will take approximately two hours to get to this result. The meat will still be soft and will have acquired the taste of the sauce. When this is the case, take it off the heat and let cool. Eat it then if you can’t wait, but if you can, several hours later, reheat it slowly and cook one more hour on low. Again, if you can’t wait, eat it, but if you can, wait one more day, then reheat it slowly once more. Enjoy it with fresh pasta, mashed vegetables, rice or polenta, anything that will allow you to savor each drop of the sauce!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(By the way, the cooking burns all the alcohol. Do not hesitate to open some more bottles of cabernet or syrah to drink with your stew!)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 22 Feb 2006 16:54:48 GMT</pubDate></item><item><title>Momoka n&apos;en pas croire ses papilles</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/09/13/801994.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/09/13/801994.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/801994/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2005/09/13/801994.html</guid><description>&lt;p&gt;Alors, j&apos;avais parl&#xe9; il y a longtemps de Momoka, le petit japonais discret de la rue Pigalle...Et bien voil&#xe0;, nous y sommes retourn&#xe9;s c&apos;est toujours aussi bien, et &#xe7;a donne &#xe7;a: &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une soir&#xe9;e chez Momoka (10/09/05)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Arriv&#xe9;e &#xe0; 20H30, sortie &#xe0; 25H50 !&lt;br /&gt;Pour nous accueillir, une soupe de raisin: go&#xfb;t suave, un peu ind&#xe9;finissable, mais assez bon. Original en tout cas. &lt;br /&gt;La Baronne prend un sirop de p&#xea;che (fait maison), qui a un c&#xf4;t&#xe9; un peu &#xe9;pic&#xe9;, et moi un verre de Saint-Amour, pour f&#xea;ter l’&#xe9;v&#xe9;nement (6 ans d’union matrimoniale !) Le vin est un peu frais, date de la veille, mouais. &lt;br /&gt;Puis arrive la salade japonaise : 9 petits plats diff&#xe9;rents!&lt;br /&gt;-Rouleaux d’aubergine marin&#xe9;e au gingembre blanc (excellent)&lt;br /&gt;-L&#xe9;gumes (carottes, poivrons, courgettes) au gingembre noir (excellent)&lt;br /&gt;-Salade de concombre fin (d&#xe9;licat)&lt;br /&gt;-Salade de carottes et algue s&#xe8;che, dont je ne me rappelle pas le nom (go&#xfb;t tr&#xe8;s clair)&lt;br /&gt;-Petits pois et omelette (plus commun)&lt;br /&gt;-Omelette aux l&#xe9;gumes (plus commun)&lt;br /&gt;-Germes de soja ti&#xe8;des (super)&lt;br /&gt;-haricots verts au gingembre noir et au citron (bien)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour faire un break, je commande un sak&#xe9; chaud, tr&#xe8;s bien, original, un peu lact&#xe9;-tourb&#xe9;, la Baronne prend un jus de citron gingembr&#xe9; avec des gla&#xe7;ons et de la menthe, tout ce qu’il lui faut en cette p&#xe9;riode prepartum (encore 8 mois, tout de m&#xea;me !)&lt;br /&gt;Arrive un petit nem aux vermicelles translucides (d&#xe9;licieux), puis une petite salade de maquereaux crus marin&#xe9;s aux herbes (simple, mais tr&#xe8;s bien). Tr&#xe8;s appr&#xe9;ci&#xe9; de mon c&#xf4;t&#xe9; de la table, une ligne d’&#xe9;perlans frits tr&#xe8;s bien assaisonn&#xe9;s, tr&#xe8;s bien cuits (super), puis la croquette au crabe, amusante, un m&#xe9;lange de chair de crabe, de cr&#xe8;me et de petits d&#xe9;s d&apos;oignon caram&#xe9;lis&#xe9;s qui relevaient le tout. (bien)&lt;br /&gt;En interm&#xe8;de, quelques languettes de poitrine de thon juste po&#xea;l&#xe9;, cru &#xe0; l’int&#xe9;rieur, tr&#xe8;s fin (super)&lt;br /&gt;Puis s’avancent les brochettes de gambas &#xe0; la fleur d’oranger (la fleur d’oranger n’&#xe9;tait pas tr&#xe8;s &#xe9;vidente, mais le produit &#xe9;tait tr&#xe8;s bon) (bien). Concluons cette tranche de mer par quelques d&#xe9;s de steak de thon grill&#xe9;s au soja, un classique, mais qui fait toujours plaisir ! (super)&lt;br /&gt;Entre-temps, je suis revenu au vin avec un verre de Beaujolais blanc remarquable, belle fra&#xee;cheur et belle gourmandise en m&#xea;me temps. La Baronne se replie sur une bouteille d’Evian. &lt;br /&gt;Au moment de p&#xe9;netrer dans la section &#xab; viande &#xbb;, on me conseille un Saint-Joseph de chez Gaillard, une tr&#xe8;s bonne adresse, qui tient toutes ses promesses. &lt;br /&gt;Je n’ai plus trop de souvenirs des viandes en elles-m&#xea;mes, le vin commen&#xe7;ant &#xe0; ce moment &#xe0; faire son œuvre, mais ce qui ressort du tout, c’est la tranche de foie gras po&#xeb;l&#xe9; servie en sushi g&#xe9;ant sur un bloc de riz imbib&#xe9; de la graisse du morceau susmentionn&#xe9;…ceci accompagn&#xe9; de quelques framboises et grains de raisins crus, tout simplement…un r&#xe9;gal (super, le meilleur). Il devait aussi y avoir une petite assiette de veau aux giroles...(bien)&lt;br /&gt;Le vin continue &#xe0; couler, la Baronne m’observe avec indulgence et magnanimit&#xe9;, tandis qu’arrive une assiette de desserts digne de Sissi imp&#xe9;ratrice : des morceaux de b&#xfb;ches de toutes sortes, avec du th&#xe9; vert, du s&#xe9;same, du chocolat, de la cr&#xe8;me, mais tout &#xe7;a parfaitement dos&#xe9;, un r&#xe9;gal, rien &#xe0; redire (super l&#xe0; aussi). Et en &#xab; After Eight &#xbb;, une petit morceau de g&#xe2;teau au chocolat, tout simple, comme si on prenait un caf&#xe9;... &lt;br /&gt;En tout vingt pr&#xe9;parations diff&#xe9;rentes : une soupe, une entr&#xe9;e de neuf plats, puis une dizaine d’assiettes virevoltantes, sortant comme par magie de cette toute petite cuisine…mais pour une toute petite salle &#xe9;galement, 15 couverts par soir, un seul service, et une pr&#xe9;paration qui commence vers 5 heures de l’apr&#xe8;s-midi…&lt;br /&gt;Facturation : 48 euros par personne, 5 euros pour chacune des boissons de la baronne, 5 pour l&apos;eau, enfin pour mon sak&#xe9;, mes quatre verres de vin demand&#xe9;s et mes huit servis…28 euros. En tout 139 euros, pour une soir&#xe9;e extraordinaire, et H&#xf4;tel California en prime !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 13 Sep 2005 12:47:00 GMT</pubDate></item><item><title>Bouteille &#xe0; l&apos;amer</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/09/09/790490.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/09/09/790490.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/790490/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2005/09/09/790490.html</guid><description>&lt;p&gt;Et oui, le monde du vin, &#xe7;a n&apos;est pas forc&#xe9;ment tr&#xe8;s sympa...Loin de l&apos;image du petit vin qu&apos;on boit entre potes sous la tonnelle, les gens du m&#xe9;tier se livrent parfois &#xe0; des manipulations peu honn&#xea;tes. Quelques exemples: on pr&#xe9;sente des bouteilles &#xe0; des jurys de d&#xe9;gustation, mais ces bouteilles sont bien sup&#xe9;rieures &#xe0; la majorit&#xe9; de la cuv&#xe9;e qui porte le nom indiqu&#xe9;. Egalement, pour &#xea;tre s&#xfb;r d&apos;avoir des distinctions, on pr&#xe9;sente plusieurs fois le m&#xea;me vin dans le m&#xea;me concours, les go&#xfb;ts sont tellement divers, qu&apos;il se trouvera bien une table pour appr&#xe9;cier le breuvage...Ceci ne concerne pas tous les concours et tous les jurys, mais &#xe7;a se fait. Plus grave, on ne pr&#xe9;sente pas certaines bouteilles aux agr&#xe9;ments, et on colle l&apos;&#xe9;tiquette agr&#xe9;&#xe9;e sur une autre cuv&#xe9;e...Parfois avec des bonnes raisons, en particulier le fait que certains jurys d&apos;agr&#xe9;ment ne supportent pas les vins originaux. Enfin, encore plus grave, la contrebande, le vin vendu sans aucune &#xe9;tiquette, de la main &#xe0; la main. Le plus difficile, c&apos;est de quantifier tous ces ph&#xe9;nom&#xe8;nes, mais ils existent, et on comprend pourquoi la r&#xe9;forme des appellations est difficile: pour contourner un syst&#xe8;me exigeant, un certain nombre de vignerons ont &quot;mis le doigt dans l&apos;engrenage&quot; de syst&#xe8;mes de fraude dont ils ne peuvent plus se sortir...&lt;br /&gt;Et puis, pas de bon plan cete fois-ci...rien &#xe0; dire de tr&#xe8;s int&#xe9;ressant...ah, si, si vous allez en Espagne dans cette ville baln&#xe9;aire limite qu&apos;on appelle Roses, pas loin des hauts lieux du culte de Dali, mangez un soir au restaurant l&apos;Ancora, situ&#xe9; entre le port et la plage...un restaurant de poisson qui ne paye pas de mine de l&apos;ext&#xe9;rieur, on y voit des photos de plats, ce qui n&apos;est jamais tr&#xe8;s bon signe, mais la terrasse donne directement sur la plage, on mange devant le soleil couchant, des poissons d&apos;une tr&#xe8;s grande fra&#xee;cheur, cuisin&#xe9;s tr&#xe8;s simplement, et on y boit des vins espagnols petits par leur prix mais grands par le plaisir qu&apos;ils procurent. (Quand pourra-t&apos;on, en France, trouver des bonnes bouteilles sans pr&#xe9;tention &#xe0; 11 euros dans un endroit aussi touristique, que, disons, La Rochelle? Quand la TVA aura baiss&#xe9;? Esp&#xe9;rons...) L&apos;Ancora, 62, avenue Rhode, 17480 Roses (Girona) +34972256386&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 09 Sep 2005 08:51:00 GMT</pubDate></item><item><title>r&#xe9;veilloux, non?</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/08/02/696896.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/08/02/696896.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/696896/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2005/08/02/696896.html</guid><description>&lt;p&gt;Toujours un peu le calme plat en ce d&#xe9;but ao&#xfb;t...vivement un peu de mouvement pour aller qu&#xe9;rir dans l&apos;azur et le vert de nos campagnes un peu de la substance gastronomique du pays...En attendant, un vin superbe pour environ 6 euros, le Cheverny ros&#xe9; 2003 du domaine de Veilloux. Un ros&#xe9; comme on l&apos;a rarement vu, au nez les ar&#xf4;mes de fruit sont dissimul&#xe9;s sous une min&#xe9;ralit&#xe9; fum&#xe9;e, voire mine de crayon...comme si on respirait une ardoise...en bouche, toujours cette m&#xea;me min&#xe9;ralit&#xe9;, mais dans tout le palais, alors que souvent la min&#xe9;ralit&#xe9; se r&#xe9;fugie en fin de bouche...mais l&#xe0; c&apos;est l&apos;inverse, la min&#xe9;ralit&#xe9; est partout, un terroir sublim&#xe9;, et puis en toute fin, apr&#xe8;s une bouche d&apos;une tenue extraordinaire, on se fait enfin r&#xe9;v&#xe9;ler la gourmandise des fruits...Un ros&#xe9; un peu de l&apos;ordre de l&apos;oeuvre d&apos;art...oui, oui, tant que &#xe7;a...Domaine de Veilloux, Michel Quenioux, 02 54 20 22 74&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 02 Aug 2005 08:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>Silent plains and Crozeroads</title><dc:creator>FEED</dc:creator><link>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/07/21/669308.html</link><comments>http://feed1.canalblog.com/archives/2005/07/21/669308.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://feed1.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/669308/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://feed1.canalblog.com/archives/2005/07/21/669308.html</guid><description>&lt;p&gt;Et oui, parfois il se passe de longues semaines, voire plusieurs mois, avant que le ciel gastronomique ne s&apos;ouvre pour laisser place &#xe0; une illumination transcendante...C&apos;est le cas actuellement...Pas d&apos;inqui&#xe9;tude, le journaliste gastronomique continue &#xe0; travailler, mais il vous le dit tout net: pas de quoi sortir de ses habitudes pour le moment, pas de quoi sacrifier son porte-monnaie, pas de quoi &#xe9;crire un dithyrambe...allez, de meilleurs jours viendront...&lt;br /&gt;Bon, il y a quand m&#xea;me quelque chose: go&#xfb;tez et achetez les vins rouges de l&apos;appellation Crozes-Ermitage...les vignerons y font du tr&#xe8;s bon travail, et en m&#xea;me temps c&apos;est beaucoup moins cher que certains voisins (Ermitage, C&#xf4;te R&#xf4;tie) et plus r&#xe9;gulier que d&apos;autres (Saint-Joseph). Des rouges profonds, gourmands, avec de la fra&#xee;cheur, qui parlent d&apos;un paysage superbe. Et on sait vivre, dans le coin...il y aurait trop de bonnes choses pour donner un nom en particulier, les stars s&apos;appellent Combier, Graillot, Chave, mais on peut aussi aller chercher Les Belle, Pradelle, Fayolle, et quelques jeunes &#xe0; encourager, dont je reparlerai.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 21 Jul 2005 12:39:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>